Histoire de Sornéville en Lorraine par Gérard
Griffaton : Un grand merci aux personnes qui ont bien voulu me venir en
aide. Michel Gallier, Anne Marie Bouch (née Génin), Daniel Hilaire, Marie Jeanne Carliez (née Dehant), Jean Pierre Martin, Marie José Génin, René Lehmann, La municipalité, Bernadette Génin,
Michel Monari, Emmanuel Marigno, Jean Thomas, Pierre Bringuier, Elisabeth Martin (née Germain), Pascal Gaire, Serge Michel, J. Bourguignon, Jean Claude Dehant, Karl Tombre, Cécile Dorion, Me.
Laroche, Denyse Wetesnik (née Denise Everlé), Jean Marie Chappé, Colette Calais, Martine Durain. Merci aux habitants de Sornéville et à toutes les personnes qui m'ont permis d'entreprendre la
construction de ce ""site"" sur l'histoire de notre vieux village.
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Pélerinage et procession au lendemain
du 15 aout de chaque année.
_ 1819 _ Faite par François Ferquel et M.R. Thérèse Thomas son épouse
_ Cette chapelle a été reconstruite et agrandie en 1856 au moyen des offrandes de la paroisse de Chambrey et de quelques dons des paroisses voisines.
_ Elle a été bénite le 29 Septembre 1857.
(Probablement la source)
Fond de la chapelle
Coté gauche
Coté droit
Pour en savoir un peu plus sur Saint Roch cliquez sur le lien
Saint Roch dans la colone de droite de ce site
Légende de Saint Roch ( source Internet)
« Saint Roch, glorieux ami de
Dieu, guérisseur des maladies de peau et de toutes sortes de pestilence, naquit en des temps fort anciens à Montpellier, autrefois Monté-Pestelario. Ses parents étaient seigneurs terriens, véritablement nobles de la noblesse du cœur. Ils étaient fort âgés et n'avaient point
d'enfants. Son père s'appelait Jehan. Sa mère, Dame France, pria le Seigneur de lui donner un fils qui soit dévoué à sa cause. L'Ange du Seigneur la visita et lui dit : “Ô France, sois
certaine que tu recevras sa grâce”. L'enfant eut, à la naissance, une croix rouge empreinte sur son côté droit. Il fut baptisé du nom de Roch.
Il perdit ses parents très jeune. Il vendit alors tous ses biens, distribua l'argent aux pauvres et partit en pèlerinage pour Rome.
Lorsqu'il fut en Italie, il arriva dans la ville d'Agripendante. Or celle-ci était ravagée par une épidémie de peste. Roch se mit à soigner les malades et à les guérir par le signe de la croix. De même fit-il à Césenne qui, par lui, fut délivrée de la peste. À Rome ensuite, un cardinal fut
aussi guéri par lui. De nouveau, il repartit sur les routes. Il soigna encore les malades à Plaisance, mais là, il attrapa la maladie. Il fut alors chassé par ceux qu'il avait guéris et grande réflexion dut-il faire sur la guérison véritable qui n'est pas celle du
corps, mais de l'âme et sur le fait qu'à vouloir guérir les autres, on attrape leur maladie ! Il se
réfugia dans la forêt. Pour apaiser sa fièvre et laver sa blessure, l'Ange du Seigneur fit jaillir une source. Pour apaiser sa faim terrestre, le chien du seigneur voisin volait chaque jour un pain à son maître. Le seigneur Gothard, attiré par le manège de son chien, le suivit et découvrit Roch au fond de sa retraite. Il se convertit, vendit ses biens et prit à son tour l'habit de
pèlerin. Puis l'Ange visita de nouveau Roch et lui dit : “Retourne en ton pays, car tu seras délivré et
guéri de la pestilence dont tu es oppressé.” Roch reprit le chemin de Montpellier. Refusant de dire son nom
à quiconque et traversant une province en guerre, il fut appréhendé et jeté en prison où il demeura cinq années. L'Ange le réconforta au moment de sa mort et une grande clarté inonda sa cellule. On trouva dans celle-ci une inscription en lettres d'or disant que tous ceux qui prieront le
glorieux Saint Roch seront guéris de la peste. On découvrit la croix rouge sur sa poitrine. Il fut enseveli
solennellement. Depuis ce temps, dans toutes les provinces de France et d'Europe, le culte de Saint Roch s'est répandu et il fut longtemps le Saint le plus populaire dans les
campagnes. »
Emigrés Lorrains vers le Banat
Saint Roch fut "le protecteur" des Lorrains émigrés au BANAT en 1770 comme l'indique ce document.
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