Ce site est un site totalement privé et
protégé. ********* Histoire de Sornéville en Lorraine par Gérard
Griffaton : Un grand merci aux personnes qui ont bien
voulu me venir en aide. Michel Gallier, Anne Marie Bousch (née Génin), Daniel Hilaire, Marie Jeanne Carliez (née Dehant), Christiane Demange née Dehant, Jean Pierre Martin, Marie José Génin,
Bernadette Génin, René Lehmann, Emmanuel Marigno, Pierre Bringuier, Elisabeth Martin (née Germain), Pascal Gaire, Serge Michel, J. Bourguignon, Jean Claude Dehant, Karl Tombre, Cécile
Dorion, Maryline Dorion, Me. Laroche, Denyse Wetesnik (née Denise Everlé), Jean Marie Chappé, Claudine Maire (née Germain), Colette Calais, Martine Durain. Merci aux habitants de Sornéville et à
toutes les personnes qui m'ont permis d'entreprendre la construction de ce ""site"" sur l'histoire de notre vieux village.
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Parler des vieux métiers, exposer des photos des outils anciens, faire des démonstrations de savoir-faire est très à la mode.
C’est une bonne chose car beaucoup de ces métiers sont disparus depuis peu de temps… et ils n’avaient pas beaucoup changé en plusieurs siècles.
Dans les campagnes, les petits métiers foisonnaient ¼ maintenant ¼ même plus un boulanger.
C’est regrettable.
Sous l’Ancien Régime, on n’exerçait pas un métier et même une quelconque activité professionnelle ou commerciale en toute liberté.
Il y avait des corporations, des confréries avec des contrats d’apprentissage.
A l’exception de Metz, les métiers lorrains n’ont jamais bénéficié ou plutôt souffert de l’organisation rigide des corporations. Les ducs se contentèrent de grouper les métiers en hans (de hansa en allemand) par affinités.
La confrérie était issue d’une organisation religieuse
ex. - un puissant métier : les drapiers de Neufchâteau, de Lunéville ou de Longwy étaient du même han dont le siège était à St Nicolas.
- Chaque han avait ses règles de déontologie.
Bien sûr, le fonctionnement de tous les hans dépendait du contrôle fiscal du duc.
- Il y avait des inspecteurs (les aswardeurs) qui surveillaient les ateliers et les marchés.
- Au XIIIe siècle, à Nancy, ville de 30000 habitants il y avait 40 hans dits « communautés d’Art et Métiers ».
Lunéville : 12000 habitants, en avait 10.
En 1776, l’Edit de Turgot supprime les corporations de métiers : c’est la révolte au Faubourg St Antoine à Paris ! Une révolte contre le peuple qui lui, demande à pouvoir travailler sans redevance, ni brevet de maîtrise. L’Edit sera annulé.
Cela prouve la force des Corporations en France.
En 1791, la loi Chapelier complète l’abolition des privilèges en supprimant les corporations.
Mes références :
- La Mémoire des Lorrains de Claude GERARD et Jean LANHER
- La Mémoire de la Terre au Pays du Sânon
- Les Métiers oubliés de Jacqueline et Raymond HUMBERT
- Les Gestes retrouvés de Daniel BONTEMPS
LES METIERS DE VILLAGE
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Le laboureur
Il possédait des terrains, des chevaux, des bœufs, il avait une ou plusieurs charrues, chariots ou charrettes. Il devient après la Révolution cultivateur ou propriétaire et même… rentier.